18. His Control In General: Pathological Jealousy And Pathological Envy / Son contrôle en général : jalousie et envie pathologiques

Kevin was an extremely controlling, pathologically jealous and pathologically envious (Chapter 94), insecure little man. I always had to be careful about what I did, what I said and who I spoke to. If I said something, did something or spoke to someone he didn’t like (most often another male), he would wait until we were alone for him to get angry at me. If I mentioned a man too many times, he would assume that I had an interest in this man. There were many occasions in which I had to reassure him that I was not interested in other men. However, he would always accuse me of lying. Slowly, I started to talk less around people as I was always afraid that I may do or say something that would upset him. As a result of withdrawing myself, he would tell me that I was being cold to people and isolating myself. So either way, I couldn’t win.

He also had this controlling stare which I could feel from a mile away. He would stare at me whenever I interacted with other people and whenever I seemed to be enjoying myself. With his stares, I could always see the rage in his eyes. Usually it was accompanied with his jaws clenching and his head lunging forward, like he was questioning, “What do you think you’re doing?”. It was so uncomfortable and as soon as I saw his rageful stare, I always felt the pressure to stop talking to whoever I was talking to or stop doing whatever I was doing. This including talking to parents (especially fathers) for my job. It’s this sort of intangible control that allowed him (and essentially all narcissists) to get away with abuse because he would then say, “I’m not controlling you”, and I wouldn’t have any tangible evidence to prove otherwise.

I believe he was envious of my life in general. There was nothing good about his life, not because he was born to be this way, but because he wanted to be this way. It was much easier for him to garner sympathy as a means of control to get whatever he wants. He chooses women who are better than him and then destroys them because he is envious of what these women have: happiness, confidence and independence. Narcissists, like Kevin, are empty people with nothing to live for in their lives. They get extremely jealous and envious when they see how much better you are than them.

Despite his controlling behaviour, he would make sure that I did not think that he was controlling. For example, whenever I told him that I was going to Skype with my friends, he would say, “Yes, of course. Take as long as you need. I would never stop you from doing what you want”. Whenever he said this to me, it was so confusing for so many reasons. Firstly, his words contradicted his actions (as always). There was one time when I took quite a while Skyping with a friend, he came up to my room to see what I was doing. He looked very dissatisfied. Also, it was double standards as, whenever I came to his room and he was on the phone or Skype, several times he has slammed the door in my face. Yet whenever I was on Skype, he believed he was entitled to come into my room whenever he wanted to. Secondly, a normal person would never have to emphasise something like this. Only those who emphasise something like this are those who are actually guilty of it.

Throughout the relationship, I often felt that he was watching me whenever I was in the canteen. Whenever I spoke to others, I could feel he was always watching me. He seemed to know where I was and what I was doing at every moment of the day. I was always stepping on broken eggshells. And I suppose that living in an isolated village of three hundred people with limited transport gave him even more control over me.

I recently started a new job. I was so happy because I realised that I could talk to anyone about anything without someone constantly watching over me. I don’t have to be careful about what I say out of fear of being yelled at. In Belgium, I always cut my conversations short out of fear that I may upset Kevin, whereas over here in my new job, I have long conversations with both male and female colleagues. We can chat about anything. They are so friendly. I feel so free!


Kevin était un petit homme qui contrôlait tout à l’extrême, pathologiquement jaloux et pathologiquement envieux (Chapître 94), peu sûr de lui. Je devais toujours faire attention à ce que je faisais, à ce que je disais ou à qui je parlais. Si je disais quelque chose, faisais quelque chose ou parlais à quelqu’un qu’il n’aimait pas (la plupart du temps un autre homme), il attendait qu’on soit seuls pour se mettre en colère. Si je parlais d’un homme trop souvent, il prétendait que je m’intéressais à lui. De nombreuses fois j’ai dû le rassurer et lui dire qu’aucun autre homme ne m’intéressait. Cependant, il m’accusait toujours de mentir. Petit à petit, j’ai commencé à moins parler aux gens car j’avais toujours peur de faire ou dire quelque chose qui pourrait le contrarier. Au final, il me disait que j’étais froide avec les gens et que je m’isolais. Donc quoique je fasse, je ne pouvais pas gagner.

Il avait aussi ce regard qui contrôle que je pouvais sentir à des kilomètres. Il me fixait chaque fois que j’intéragissais avec d’autres personnes et que je semblais m’amuser. A travers ce regard, je pouvais toujours voir la rage dans ses yeux. Habituellement, cela s’accompagnait de ses mâchoires qui se serraient et de sa tête qui partait en avant. Comme s’il demandait : « Que crois-tu faire ? ». C’était si gênant et dès que je voyais son regard plein de rage, je ressentais toujours cette pression qui m’obligeait à arrêter de discuter avec la personne à qui je parlais ou de faire ce que je faisais. Cela s’appliquait également dans le cadre de mon travail quand je parlais à des parents (prticulièrement des pères). C’est ce genre de contrôle intangible qui lui permettait (mais aussi à la plupart des narcissiques) de s’en tirer impunément avec ses abus parce qu’il disait alors : « Je ne te contrôle pas », et je n’avais aucune preuve tangible pour prouver le contraire.

Je crois qu’il était envieux de ma vie en général. Il n’y avait rien de bon dans sa vie, pas parce qu’il était né comme cela, mais parce qu’il avait décidé qu’il en soit ainsi. C’était beaucoup plus facile pour lui de gagner en sympathie pour pouvoir contrôler et obtenir ce qu’il voulait. Il choisit des femmes qui sont mieux que lui et ensuite les détruit parce qu’il est envieux de ce que ces femmes possèdent : joie, confiance et indépendance. Les narcissiques, comme Kevin, sont des gens vides et qui n’ont pas de raison de vivre dans la vie. Ils deviennent extrêmement jaloux et envieux quand ils voient combien vous êtes mieux qu’eux.

Malgré son comportement contôlant, il faisait en sorte que je ne m’en aperçoive pas. Par exemple, chaque fois que je lui disais que j’allais discuter sur Skype avec mes amis, il disait : « Oui, bien sûr. Prends tout ton temps. Je ne t’empêcherais jamais de faire ce que tu veux ». Dès qu’il me disait cela, c’était très déroutant pour plusieurs raisons. Premièrement, ses paroles étaient contraires à ses actes (comme toujours). Une fois, alors que cela faisait un bon moment que je discutais sur Skype avec un ami, il est monté dans ma chambre pour voir ce que je faisais. Il avait l’air mécontent. C’était deux poids deux mesures, car chaque fois que j’allais dans sa chambre alors qu’il était au téléphone ou sur Skype, il m’a plusieurs fois claqué la porte au nez. Pourtant lorsque moi j’étais sur Skype, il pensait avoir le droit de rentrer dans ma chambre comme bon lui semblait. Deuxièmement, une personne normale n’aurait jamais à souligner ce genre de chose. Seules les personnes qui précisent cela sont celles qui ont des choses à se reprocher.

Tout au long de la relation, j’ai souvent eu l’impression qu’il m’observait chaque fois que j’étais à la cantine. Chaque fois que je parlais aux autres, je sentais qu’il me regardait toujours. Il semblait savoir où j’étais et ce que je faisais à chaque moment de la journée. Je marchais toujours sur des œufs cassés. Et j’imagine que de vivre dans un village isolé de trois cent habitants avec des transports limités lui donnait encore plus de contrôle sur moi.

J’ai commencé récemment un nouveau travail. J’étais tellement heureuse car j’ai réalisé que je pouvais parler à n’importe qui de n’importe quoi sans que quelqu’un me surveille constamment. Je n’ai pas à faire attention à ce que je dis de peur de me faire crier dessus. En Belgique, je coupais toujours court à mes conversations de peur de contrarier Kevin, alors qu’ici dans mon nouveau travail, j’ai de longues conversations que ce soit avec des collègues hommes ou femmes. Nous pouvons parler de tout. Ils sont si sympathiques. Je me sens si libre !


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